20 novembre 2008
Independance Day
""Le Maroc sort du petit jihad pour s'engager dans le grand jihad" ! C'est en ces termes que feu S.M. Mohammed V engagea, le 18 novembre 1955, le Maroc sur la voie de la démocratie et du développement".
© PhotoAyour
Je venais e lire le paragraphe ci-dessus quelque part (et que j'ai noté sur un bout de papier) deux jours avant le célébration du 53ème anniversaire de l'indépendance du Maroc. J'étais au café avec queques amis, nous discutions sur cet événement. Le résulatat: Personne d'entre neux ne croit en la version officielle de l'époque où le Maroc n'était qu'une colonie française outre-mer.
53 ans, après l'acsession de notre pays à l'indépendance, l'histoire de cette époque reste toujours obscure, opaque, impénétrable. Une énigme somme toute.
53 ans, après la déclaration de la fin du Protactorat français sur l'Empire Chérifien, la génération, dont je fais partie, est toujours (et jusqu'à quand?) victime de l'arnaque officielle. Une génération confuse, dont le futur est incertain, le présent décevant et le passé tout à fait flou et lourd.
Sur la télé, dans le coin du café, un film d'action en affichage. Les séquences se poursuivaient inlassablement. Je m'étais installé devant à photographier, durant une demi heure, tout ce que passe. Tantôt je captais l'écran en entier, tantôt je ne retenais qu'un détail, composant des énigmes faites de lignes, de courbes, de visages, déformés, indichiffrables.
Une approche personnelle, un point de vue sur l'histoire cotemporaine de notre chère patrie qui n'avait fait que de surplace entretemps.

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15 avril 2008
Symétrie asymétrique!

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26 janvier 2008
Julie & Che !

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16 août 2007
à Tanger

Lui, sous la pluie
D'un automne à Tanger,
Lui qui poursuit
Son puzzle déglingué,
Lui, dans sa nuit
D'un automne à Tanger,
Lui qui détruit
Son ombre inachevée.
Nous venions du soleil
Comme des goélands,
Les yeux fardés de ciel
Et la queue dans le vent
Mais nous nous sommes perdus
Sous le joug des terriens
Dans ces rades et ces rues
Réservés aux pingouins.
Lui, sous la pluie
D'un automne à Tanger,
Lui qui poursuit
Son puzzle déglingué.

Les vagues mourraient, blessées,
À la marée sans lune
En venant féconder
Le ventre des lagunes
Et nos corps écorchés
S'immolaient en riant
Sous les embruns glacés
D'une chambre océan.
Lui, dans sa nuit
D'un automne à Tanger,
Lui qui détruit
Son ombre inachevée.

D'ivresse en arrogance,
Je reste et je survis,
Sans doute par élégance,
Peut-être par courtoisie
Mais j’devrais me cacher
Et parler à personne
Et ne plus fréquenter
Les miroirs autochtones.
Lui, sous la pluie
D'un automne à Tanger,
Lui qui poursuit
Son puzzle déglingué,
Lui, dans sa nuit
D'un automne à Tanger,
Lui qui détruit
Son ombre inachevée.
"un automne à Tanger", chanson d' Hubert-Félix Thiéfaine














