une photo, un clin d'oeil eternel

Je photographie, donc j'existe.

04 octobre 2009

l'armoise et le vent

La rue est un théâtre permanent où se jouent les variantes infinies d'un même scénario: l'être humain aux prises avec les difficultés de l'existence.

Pierre Le Gall.

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          En apparence, ces court-métrages, muets, immobiles, à décor fixe, semblent être monotones et répétitifs, peuvent être balayés d'un simple coup d'œil en éclair, mais au fond, pour un spectateur patient, regarder ces scènes peut s'étendre sur un long moment de contemplation profonde.

        Ces planches n'ont rien à voir avec l'industrie cinématographique, les scènes ne défilent pas comme dans un film, où tout est calculé, préparé en avant et où le spectateur s'installe devant un écran où se projette une histoire préfabriquée. Ici, le spectateur est appelé à scruter les scènes l'une après l'autre, à voyager d'un sous-cadre à un autre, à sa guise, s'y perdre à la recherche d'histoires, s'il y en a, suivre les personnes dans leurs déambulations, leurs gesticulations, et surtout y voir sa propre image, sa propre histoire, rien qu'en regardant celles des autres.


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28 septembre 2009

"Ciné-réalité"... "l'armoise et le vent"

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      Il est peut-être tard de parler, quelques mois après, de ma participation à l'exposition "Photographes de la Méditerranée" aux 3ème Rencontres Internationales de la Photo de Fès au printemps dernier, pourtant, je dépoussière ici, en premier lieu, les six photos qui ont été exposées, en second lieu, celles que j'ai pu réaliser et en quelques temps les autres que je compte réaliser...

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      En effet, je compte terminer la série en délimitant mon champ de tir. Ces photos ont été réalisées à Missour et Midelt, et après le vernissage j'ai réalisé d’autres à Fès, Sefrou et Boulemane, et quelques unes non abouties à Outat elhaj.

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       Il m'est certes plus facile de travailler sur la région Fès-Boulemane que je connais presque "sur le dos de mon cœur"! Mais j'ai pensé qu'il vaudrait mieux concentrer le travail sur une idée précise, puisque au fond il n'y a rien de commun entre Fès et Boulemane, (sinon ce petit trait d'union quand on parle de la région Fès-Boulemane!).

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       Midelt, Missour et Outat ont plusieurs points communs, à savoir elles abordent le même fleuve, la Moulouya (la sinueuse, littéralement), sont soumises au même climat aride et dansent au rythme de la même danse, Laâlaoui. Le travail peut s'étendre jusqu'à Saïdia en passant par Guercif, Taourirt, Laâyoune, Oujda et Berkane, sans comptabiliser les villages qui s'enracinent dans le bassin du fleuve.

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       Par cette démarche, je veux donner un sens à ce travail. "Une photo ne doit pas se contenter d’être belle, elle doit avoir du sens » ai-je pu lire quelque part. La vie jaillit de ces sources incessamment et coule vers sa fin en empruntant des sentiers sinueux comme ce fleuve qui jaillit des montagnes du Haut Atlas et verse dans la Méditerranée.

      J'ai même choisi un autre titre au travail, au lieu de "ciné-réalité", j'ai opté pour "l'armoise et le vent". Une expression qu'on utilise dans le bassin du fleuve. Chaque scène de danse (de laâlaoui) est précédée par une Tabriha (un poème récité en arabe dialectal) qui se termine à son tour par une dédicace; en cas d'une personne absente et qui est par exemple à Fès, la dédicace est de la sorte:

هاد التبريحة
يدُيها الشيح و الريح
حتى لفاس و طُيح

Que l’armoise et le vent

Amènent ce poème

A Fès.

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      Pour le moment, faute de temps, je ne peux pas me dépalacer pour finir la série, et ce serait pour les vacances prochaines pour le faire.

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21 septembre 2009

Black Light

"Que la Lumière, chère aux photographes, baigne vos pas et vos chambres noires..."
Thami Benkirane

          Reprendre une telle ou telle activité après un long moment de rupture continue s'avère-t-il difficile? Si, du moins c'est ce que j'ai pu constater en préparant mon billet de retour après six mois exactement d'absence effective.

          Par quoi devrais-je commencer? Quelles photos de centaines, voire des milliers que j'ai réalisées entre-temps seraient les premières à vous dévoiler après les séquences ci-dessous? Quel événement de ceux que j'ai couverts serait le plus important à vous en parler? Quelle histoire photographique des miennes à vous conter? ...Et autant de questions qui m'ont intrigué durant cet été avant de réaliser qu'il vaudrait mieux commencer par le début, mais le début est si lointain que je vais me suffire de ce qui est de la photo.

          Durant ces six mois, jour et nuit, mon appareil photo n'a pas chômé; moi non plus, seulement que je n'avais ni le temps ni le goût ni les moyens pour une présence régulière sur le Net. Je photographiais comme Sisyphe roulait son rocher. Mais, pour n'en dire que la vérité, je ne regrette rien. Au contraire, la photo m'était d'un solide appui, d'une grande consolation, l'appareil photo un bloc-notes, un journal visuel intime.

          En effet, j'ai pu enrichir la série "Ciné-réalité" qui a été sélectionnée pour l'exposition "Photographes de la Méditerranée" aux 3ème RIP de Fès, exposé quelques tirages en parallèle de la 1ère éd. du festival de la Tbourida (Fantasia) à Outat Elhaj, suivi les éléctions du 12.06.2009 de A à Z (en sautant quelques lettres bien sûr comme celle du Vote), participé à Missour au 2ème festival de la ville (le premier a eu lieu en 2004! ) quelques projections dont celle de la Tbourida, et travailler sur bon nombre de thèmes qui seront l'objet de quelques billets prochains.

          Voilà un petit résumé de longs mois où j'étais "hors-service", où j'étais au "royaume de la folie noire", un exil qui me serait utile et source inépuisable pour la recherche photographique que j'ai commencée sur le Moi. Pour le moment je vais n'en raconter que des brins, et j'ai besoin d'être loin d'ici, de Missour, pour pouvoir me pencher et ouevrer sur cela.

0Lmr_bougie

1Lmr_Fen_tres

2Lmr_Ville

3Lmr_boulevard

4Lmr_Sbi3

5Lmr_Wizeghti

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28 février 2009

Ciné-réalité

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      Vous vous êtes rendus compte, tout comme moi, de le vitesse aveugle avec laquelle passe, inaperçue, la vie? Comment le temps file sans cesse et rend flous, sans pitié, nos traces et nos parcours? Comment le passé s'efface devant le présent qui, à son tour, devient éphémère en quête d'un futur incertain?
      Que sommes-nous devant cette machine bien huilée, qu'est la vie? Sinon de simples passagers dont les parcours, comme des courbes, s'entrecroisent, se convergent les unes vers les autres, se divergent les autres des unes, sans but précis? Que sommes-nous pour ce destin masochiste, que de simple pions idiots qui s'entre-tuent, se disputent, s'effacent pour des raisons des plus idiotes?
      Je me rappelle d'une partie d'un izli (poème chanté dans les régions amazighophones du Maroc) où la poète comparait la vie souk (marché hébdomadaire). Ce dernier commence très tôt à rassembler les gens, bouillonne à midi et devient un désert l'après-midi.

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      Vous vous rappelez, moi non plus, de tous les endroits que vous avez visités, de personnes connues, de visages rencontrés? Vous vous souvenez de ô combien de chemins suivis, de choix pris, d'occasions ratées, ô combien de rêves, de défaites, de regards, d'ambitions, de joies, de souffrances, d'amours, de haines,... Ô combien de vies vécues?
      La vie est un grand écran, le géant, le vrai. Les acteurs improvisent leurs rôles. Les scènes se poursuivent sans scénarion préalable, sans réalisateur. Et c'est du hasard que relèvent les rencontres et les occasions et d'eux le choix de suivre tel ou tel chemin, de prendre telle ou telle décision...
      Chaque acteur se croit le centre du monde, le personnage principal de son propre film, et les autre des figurants plus ou moins imminents.

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      Je souhaite, dans cette série, pouvoir trouver un disposition organisée de ses flux, de forme aléatoire, de passants traversant l'espace urbain et d'en souligner l'aspect potentiellement éphémère et hasardeux. Il s'agit d'une approche pour appréhender la masse humaine qui se déplace dans l'espace urbain, et surtout le concept du hasard qui gère la relation entre les uns et les autres dans cette série infinie de photos qu'est la vie.

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16 février 2009

Visages angéliques

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11 février 2009

Visages Booléens

"Le visage a le bonheur d'être conçu comme le lieu physique le plus métaphysique du corps, il est le lieu nu le plus voilé du corps, il est lieu présent le plus absent du corps, il est un espace mythique dont toute réception devrait être mystique".

Atmane Bissani

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     Je n'aime pas la politique, c'est un monde où l'hypocrisie est monnaie courante, et non plus les Hommes politiques: Ce sont des êtres humains ayant une compétence inégale, surtout à travers la télé, de mettre en valeur un visage qui n'est pas le leur, de nous montrer leur "paraître" au lieu de leur "être". Leurs visages surmaquillés, leurs expressions risibles, leurs déclarations mensongères et leurs prises de position jamais comprises m'engouffrent dans un étonnement et une inquiétude de grande portée et ne me laissent pas du tout indifférent.

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      Un homme, et bien sûr une femme, politique est tout comme une variable en algèbre de Boole a deux états, deux positions, deux présences: Patente et latente. Dans le premier cas, celui que le téléspectateur rencontre à travers sa "boîte à merveilles", si l'on reprend l'expression de l'écrivain marocain francophone Ahmed Sefrioui, le visage est forme géométrique, le visage est maque dont "le maquillage le prive d'être visage". Dans le second, caché et sans masque, est la profondeur, la douleur de l'être. Il est le conscient/l'inconscient, la réalité inavouée des vraies intentions et convictions de cet être qu'on appelle politicien.

 

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      Le résultat: Ces lignes sans rythme, ces formes informes, ces couleurs stridentes n'évoquent pas le vrai visage de ces "êtres" qui peuplent nos écrans et par conséquent nos rêves et nos cauchemars? Ne renvoient-elles pas à la réalité/vérité de ces "êtes fragiles/solides"? Ces visages ne sont pas leurs vrais visages, ceux de leur quotidien de tous les jours, de leur vie privée, de leur cercles hermétiquement clos?

Abbas
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      Ce travail est un "geste en apparence mineur et pourtant riche en signification", si je me permets de le décrire en reprenant les termes de Quentin Bajac à propos de "TV Shots" du photographe belge Harry Gruyaert. C'est un travail s'inscrivant dans une approche par laquelle j'essaie de comprendre la réalité, beaucoup idéalisée par la télé des politiciens. Un essai de photographier l'invisible, aller au-delà des apprences pour atteindre leurs profondeurs les plus ténèbreuses et toucher à leurs âmes psychologiques. Pari réussi? c'est à vous de le dire.

Moon

Poutine          2          5

Hugo_Chavez          Nijad          3

Qatar

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05 février 2009

Univers hallucinatoires

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Six ans après mon dernier séjour, j'ai passé dernièrement 30 heures à Casa. Arrivé en provenance de Fès dans les wagons d'hortreur de l'ONCF le vendredi 30 janvier à 17h, j'ai rebroussé chemin le lendemain à 22h30.
Première chose vue: Un emboutteillage jamais vu, moi qui est habitué aux ruelles semi-arides et semi-vides d'une ville, Missour, qui ne vaut même pas un quartier de notre mégalopole.
Première personne rencontrée: Abdelwahed, un ami que je n'ai pas vu depuis les années du lycée à Fès. Avec qui j'ai passé d'agréables moments développés de sentiments de nostalgie.
Première chose entendue: Les klaxons stridents des automobiles et les sirènes d'ambulances me rappelant les dernières offensives à Gazza. La mort partout?

Pendant ces 30 heures, j'ai pu me rendre compte de l'impossibilité, ou presque, pour un compagnard que je suis de vivre ces univers hallucinatoires au sein d'une ville dévorante, Casa, qu'elle soit Blanca ou Negra, peu importe. Une ville ou plutôt un monde à part, un monde mystérieux et impénetrable pour une personne habituée aux mêmes visages, aux mêmes endroits, fidèle aux mêmes habitudes.

Le samedi, j'avais droit à assister à la cérémonie de remises des prix de la MBA2009 au théatre Med 6, dont nous avons de grandes difficultés à atteindre. Une occasion pour faire la connaissance pour la première fois de l'aimable Youness ( que je félicite pour avoir remporté le prix du Meilleur Blog Artistique), de l'agréable Fedoua (notre co-finaliste que je remercie pour pour avoir posé devant mon objectif) et d'autres visages de la blogosphère marocaine que je connaissais à peine à travers leurs blogs. J'étais le seul venu du Maroc Inutile :))

La cérémonie a été conviviale, même si je n'ai pas pu rester jusqu'à la fin, (j'ai peur qu'on dise à mon propos: Mcha 3lih train!) où j'ai beaucoup apprécié les jongleuses de Nouwara Fire Project (voir les belles prises de Neth) et les percussionnistes d'Ostina Tono desquels je livre ces photos dont l'approche n'est ni journalistique ni documentaire, elles s'inscrivent dans ma quête de dégager ce que j'ai ressenti lors du concert. Un vrai groupe qui sait bien enflammer les âmes.

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23 janvier 2009

Che Guevara's Attitude

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20 janvier 2009

Rêves de nuit

      Elle s'appelle... Elle est Française de corps, Marocaine de cœur. Elle fêté depuis quelques jours son anniversaire. Pour elle je dis haut et fort:
      " J'ai 29 ans, pourtant je n'ai jamais cessé d'être un enfant. Et je vais le rester toujours jusqu'à mes 160 bougies (!). Tu n'a rien à craindre ma chère, pour moi grandir c'est tout comme monter une montagne, prendre plus d'altitude, le paysage devient plus en plus formidable et magnifique. Je te souhaite une très longue et prospère vie, ainsi à ceux que tu aimes et ceux qui t'aiment".
      Les images qui suivent accompagnent l'un des poèmes qu'elle m'a envoyés: "Nuit de rêves".

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De longues nuits à rêver
A rêver toute éveillée
Que je suis dans tes bras
Que tu es tout près de moi

Des moments de bonheur
Des instants de douceur
Tes mains sur mon corps
Effleurant mon bouton d'or

Rêver d'entendre ta voix
Me murmurer tout bas
Des mots qui font chavirer
Des mots doux et sucrés

Des rêves, juste des rêves
Me donnant une montée de sève
Un instant, un temps, une nuit
Et qui m'abandonne sans bruit...

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10 janvier 2009

Star 'Ac de la Blogoma!

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      Je viens d'apprendre ma nomination aux oscars, pardon, aux finales de MBA2009 (Maroc Blog Awards, 2ème édition) dans la catégorie "Meilleur Blog Artistique". Je tiens d'abord à remercier toutes et tous qui m'ont honnoré. Cependant, au lieu de mentir en vous exprimant mon enthousiasme et ma joie et penser à haute voix: "Enfin, je suis sur le bon chemin de la célébrité", et au lieu d'essayer de vous et de me convaincre qu'en cas de "victoire" je ferais partie de l'"élite artistique" du Maroc, j'avoue, sans hésitation aucune, que je suis confus, ou plutôt j'ai une peur qui me serre les entrailles. Une peur non pas de l'échec mais de la victoire. ach kankherbeq?

      Ici, je ne veux pas faire le modeste. Loin de ça. Nous sommes trois finalistes, une poétesse et deux photographes amateurs, à "se battre" pour atteindre le podium (bhal dakchi des J.O). Je n'ai pas encore voté. "Suis-je le meilleur?" me suis-je posé. "Et si j'arrive à décrocher la trophée, serais-je donc l'artiste (puisque le blog est dans la catégorie artistique) que je ne suis pas (au moins pour le moment)?". Avant d'ajouter: "Et Touria Jebrane, Mme la ministre cultura, accepterait-elle de me fournir, à l'instar des autres artistes marocains, une "carte d'Artiste"?" les "Et si ..." s'enchaînent, s'imbriquent me débouchant dans un état inenviable. Les maux de tête me pointent du doigt.

      Je ne suis qu'un simple photographe amateur, encore en phase d'apprentissage élémentaire, qui n'arrive jusqu'au moment d'opter pour "L'artiste-photographe" ou pour "le photoreporter". Même si le premier me convient à cause de mon gagne-pain qui éloigne tout déplacement permanent qu'exige le deuxième.

      Je suis tellement perplexe. Je ne pense pas bien sûr reneoncer à la compétition, mais je sais bien même si je serais le vainqueur, la propriétaire du Meilleur Blog Artistique marocain, certifié MBA2009, cela ne changerait rien puisque je sais très bien qu'il y en a d'autres photographes marocains qui sont de vrais artistes et qui sont régulièrement présents sur la blogosphère marocaine, avec une approche et un style qui sortent des chemins et sentiers battus et avec un point de vue à la foix particulier et original, comme Tami Benkirane (Toobanal et Photoeil) pour n'en citer qu'un.

En attendant les résultats du scrutin, je vous souhaite toutes et tous de beaux moments et pour Neth et Waaaly de la patience :))

Posté par photoayour à 22:54 - 1.la photo mon amour - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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